Le Joueur de flûte

Un spectacle musical dès 8 ans - 50 minutes

 

Dans une ville peuplée d’habitants égoïstes et administrée par une mairesse malhonnête, les rats prolifèrent dangereusement. Seul un musicien, qui a le pouvoir d’attirer les animaux dans la montagne aux sonorités de sa musique, parvient à régler le problème. Mais n’obtenant pas la rémunération qui lui a été promise, il décide de se venger…

Joachim Latarjet adapte le conte traditionnel des frères Grimm, Le Joueur de flûte de Hamelin, et le transpose dans notre monde contemporain. Avec humour, gravité et poésie, il révèle les dégâts causés par la bêtise et l’ignorance humaines, et leur oppose un pouvoir tout aussi puissant, celui de la musique… Dans un dispositif scénique composé d’un plan horizontal (symbolisant tantôt la campagne tantôt la ville) et d’un plan vertical (un écran vidéo), il compose un spectacle en clair-obscur, où le comique des personnages et des situations côtoie le mystère et l’inquiétant. À la fantaisie des dialogues et des chansons interprétés par Alexandra Fleischer répondent les sonorités et les mélodies envoûtantes de la guitare et du trombone de Joachim Latarjet. La puissance originelle du conte resurgit au cœur de ce duo animé de forces contraires : elle est propice à éblouir, effrayer, amuser, mais aussi questionner les enfants… en les laissant libres de se forger leur propre interprétation.

texte, musique et mise en scène
Joachim Latarjet
assistanat à la mise en scène
Yann Richard

d’après Le Joueur de flûte de Hamelin des frères Grimm

Avec
Alexandra Fleischer
Joachim Latarjet
Son
Tom Menigault
Lumière et régie générale
Léandre Garcia Lamolla
Vidéo
Julien Téphany
Costumes
Nathalie Saulnier

 

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production : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines–CDN et la Compagnie Oh ! Oui… Avec l'aide à la production dramatique de la DRAC Ile-de-France.

Spectacle disponible en tournée saison 2021.22

Je suis à moitié grec, à moitié français. Ma mère est Grecque, mon père est Français. Je suis binational, j'ai cette double culture, mais j'ai été élevé en France, je connais mieux la France que la Grèce. Et j'ai eu plus difficilement accès à la part grecque de ma culture parce ma mère n'a pas voulu apprendre le grec à ses enfants. Souvent, quand des parents immigrés ne parlent pas leur langue d'origine à leurs enfants, c'est par volonté d'intégration, parce que les ponts avec leur pays d'origine ont été définitivement rompus, parce qu'ils pensent que là d'où ils viennent il n'y a plus rien pour eux ni pour leurs enfants. Ce n'était pas mon cas : enfant, j'allais tous les ans en vacances dans ma famille grecque, ma mère me confiait à mes grands-parents. Mais je ne comprenais rien, c'était très frustrant. Et vers 8-9 ans, j'ai passé beaucoup de temps avec ma marraine, qui ne parlait pas un mot de français, et je me suis mis à parler grec parfaitement, sans accent… Puis je l'ai perdu. Je me suis toujours demandé pourquoi on m'avait refusé cette langue, cette culture, quelles histoires avaient poussé ma mère à nous écarter de ses origines, d'une part de notre héritage culturel. Et pourquoi, malgré cela, je me suis toujours senti grec, pourquoi mon corps vibre physiquement à la moindre note de musique grecque, à certaines odeurs… Ces questions m'ont donné envie d'écrire un spectacle sur la mythologie familiale, un spectacle qui explore ce sur quoi se construit une famille.

Une pièce de Joachim Latarjet à partir de textes de Joachim Latarjet et d’Alban Lefranc 

Musique et mise en scène - Joachim Latarjet 

Collaboration artistique - Alexandra Fleischer 

Avec Alexandra Fleischer, Daphne Koutsafti, Joachim Latarjet, Emmanuel Matte et Alexandre Théry

Lumières - Léandre Garcia Lamolla 

Son - François Vatin 

Costumes - Nathalie Saulnier 

Production : Compagnie Oh ! Oui 

Coproduction Les Subsistances de Lyon. 

Avec l’aide à la production dramatique de la DRAC Ile-de-France et le soutien d’Arcadi Île-de-France, de la SPEDIDAM et de l'ADAMI.

Avec le soutien des PLATEAUX SAUVAGES.

Presse

Une jeune fille pauvre tente de vendre aux passants des allumettes le soir de la Saint Sylvestre, elle a froid et se réchauffe en craquant des allumettes. A chaque fois, à la lueur vacillante de ses allumettes naissent des visions...
Le conte tient en deux pages à peine mais il est très connu. Ce n’est pas tant parce qu’il est effroyablement triste – la jeune fille finit par mourir de froid dans la neige le soir du nouvel an – que parce qu’il est une gloire à l’imagination, et en particulier à l’imagination de l’enfant.

C’est cet aspect qui est le plus intéressant dans ce conte : la faculté qu’à l’enfant de s’évader par l’imagination, de donner au monde qui l’entoure la couleur de son choix. L’enfant interprète le réel d’une manière unique car il mélange les songes à la réalité, il fait intervenir des personnages imaginaires dans sa vie, il joue, parle, chante avec des amis venus d’ailleurs, avec des animaux, des monstres et des fantômes. Il fait cela dans son lit, souvent quand il est seul, quand il s’ennuie ou qu’il se sent un peu mélancolique.

Voilà pourquoi La Petite Fille aux Allumettes fait rêver les enfants au delà du drame du récit, car ils se reconnaissent en la petite fille. Comme elle, ils se racontent des histoires, comme elle, ils s’évadent par l’imagination.
Le théâtre, lieu de tous les possibles est l’endroit idéal pour raconter cette histoire, pour raconter cette histoire en musique.

Conception : Joachim Latarjet et Alexandra Fleischer

Musique et mise en scène : Joachim Latarjet

Distribution : Florent Dorin ou Maximilien Seweryn, Alexandra Fleischer, Anne Gouverneur, Joachim Latarjet, Alexandre Théry

Son : François Vatin

Lumières et régie générale : Léandre Garcia Lamolla

Georges Carl a toujours fait le même numéro toute sa vie. Toute sa vie la même chose… 

Trois fois par jour, pendant plus de 40 ans, il a fait rire les gens aux mêmes endroits et exactement pour les mêmes raisons. 

A quoi pensait-il à chaque fois ? Pensait-il qu’à ce moment précis, à cet endroit exact, il était en train d’écrire un petit bout de l’Histoire de l’univers ? Sans doute, sinon peut-être aurait-il changé de numéro et donc forcément de vie…

Et bien, c’est la même chose pour nous.

Membre fondateur des compagnies théâtrales et musicales Sentimental Bourreau et Sentimental Trois 8, compositeur du Solo : Le Doute m’habite de Philippe Découflé, Joachim Latarjet a conçu dès l’enfance une approche collective et interdisciplinaire de la création scénique. Multi-instrumentiste, acteur, metteur en scène, auteur, il dirige depuis dix ans, avec Alexandra Fleischer, la compagnie Oh ! Oui…

Diplômé du Centre national des arts du cirque où il est maintenant enseignant, lauréat de prestigieux prix internationaux, Nikolaus intègre d’abord Archaos et le cirque Baroque avant de créer ses propres spectacles et de fonder sa compagnie Pré-o-coupé avec Ivika Meister en 1998. Entre jonglage et théâtre, ses pièces placent le rire au centre, pour désarmer le désespoir et réarmer la vitalité.

Conception et interprétation : Joachim Latarjet et Nikolaus

Production : Compagnie Oh ! Oui… et Compagnie PRÉ O COUPÉ

Coproduction : SACD, Festival d’Avignon

« La Même Chose » a été créée dans le cadre des Sujets à Vif du Festival d’Avignon 2017, une coproduction SACD-Festival d’Avignon.

Oh ! Oui… est la rencontre de Joachim Latarjet, musicien tromboniste, et d’Alexandra Fleischer, comédienne et chanteuse. Ensemble ils mettent en scène des spectacles de théâtre musical et des ciné-concerts (Charley Bowers, Bricoleur de génie et King Kong).

Il est un des membres fondateurs de la compagnie Sentimental Bourreau. Il a travaillé avec Michel Deutsch sur les Imprécations II, IV, 36

Il a composé la musique du Solo de Philippe Decouflé qu’il interprète sur scène depuis 2003.

Joachim Latarjet aime à travailler en dehors de sa compagnie et a composé dernièrement la musique de « Réparer les Vivants », mis en scène par Sylvain Maurice.

Il a composé également la musique de La Victoire de Samothrace réalisé par Juliette Garcias et produit par Arte ainsi que la musique du générique de Blaise, mini série d’animation sur Arte.

Il a collaboré avec Rone pour son concert à la Philharmonie de Paris ainsi que sur son dernier album Mirapolis.

Joachim Latarjet est totalement autodidacte et joue de la guitare, de la basse, du trombone et des claviers presque simultanément… C’est un enfant des années 70 et sa musique trouve ses racines dans cette période de grande liberté. La musique est plus une affaire d’instinct chez lui, mais s’il fallait la définir, il faudrait sans doute parler du rock, de la musique psychédélique, de la musique répétitive, des compositeurs français du début du 20ième siècle, du jazz (un peu), de la musique grecque …. Pendant ce temps Alexandra Fleischer chante (et danse). Ils ont fait des concerts un peu partout : Invisible Dog – New York City, New-York Live Arts, La Filature scène nationale de Mulhouse, Grande Halle de la Villette - Paris, Beau Labo – Montreuil…

Il y a plusieurs manières de revisiter Night of the Living Dead, le classique indépendant de Georges A Romero datant de 1968.
La plus évidente a été de le "re-tourner" en y ajoutant des effets spéciaux de plus en plus réalistes, rendant la violence plus crue et les chairs plus sanguinolentes, les cris plus macabres. Surenchérir sur les hélicoptères, les équiper de fusils mitrailleurs maniés par des armées toujours plus nombreuses pour éradiquer des zombies plus vifs, plus affamés et plus dangereux encore.

La deuxième manière, celle que nous proposons, est de revenir à la genèse de ce classique du genre, à sa première idée, son économie de moyen d'où il ressort une étrange poésie, d'en garder les images, ce noir et blanc sensible, ces ombres mystérieuses, ces zombies titubants et lents comme des pantins de foires désarticulés et d'accompagner ce macabre ballet en live avec une composition contemporaine, décalant le propos pour souligner son avant-gardisme, cherchant dans le montage la lancinante esthétique d'une chorégraphie des postures, des angoisses et des cris conjugués à renfort de boucles d'images, de musiques séquencées et électroniques, de guitares électriques et de trombones tonitruants et mélancoliques.

Un film plus dense, plus court, mais plus rythmé et rajeuni de ce fait, qui réinterprète les scènes comme autant d'unités indépendantes, sans jamais laisser de coté la dramaturgie implacable de ce chef d'œuvre du film d'horreur.

Sur une idée de Frédéric Fleischer

Création musicale : Frédéric Fleischer (programmes, guitare), Joachim Latarjet (trombone, guitare, basse)

Production déléguée : Oh ! Oui…

Alexandra Fleischer est née en 1970. C’est une date de naissance qui a pour point de référence un homme dont on sait qu’il a existé il y a plus de 2000 ans et qui aurait été (pour certains, pas tous) l’envoyé de Dieu ; un prénom que mes parents ont choisi parce qu’ils en aimaient la sonorité ou parce qu’il avait été porté par une autre avant moi qu’ils admiraient – personnage réel ou de fiction – ; un nom dont la résonance dit son origine géographique et qui m’a été imposé comme il l’a été à mes ancêtres avant moi. Je viens à peine de naître que je suis déjà porteuse d’une multitude d’histoires, celles qui me sont racontées et celles que je m'invente. Notre cerveau est ainsi fait que, nous autres humains, construisons en permanence de la fiction pour donner du sens au réel.
« Songs for my brain » est une revue neurologique musicale autour des écrits du neurologue Lionel Naccache pour parler du cerveau, de notre cerveau, qui a tout moment crée de la fiction… et donc de la réalité.

Conception : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Alexandra Fleischer, Hillary Keegin, Joachim Latarjet, David Stanley, Alexandre Théry

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Son : Tom Ménigault

Vidéo : Alexandre Gavras

Assistanat à la mise en scène : Yann Richard

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coproduction : Les Subsistances-Lyon

Avec l'aide à la production de la DRAC Ile-de-France

Avec le soutien de la Villa Gillet-Lyon/Walls and Bridges-New York, le studio Beau Labo-Montreuil, le CENTQUATRE-Paris

L'Adami représente les artistes-interprètes : comédiens, danseurs, chanteurs, musiciens solistes, chefs d’orchestre. Sa mission est de gérer leurs droits en France et à l’étranger. Elle agit au niveau national et européen pour leur juste rémunération notamment au titre de la copie privée et des nouveaux usages numériques. Elle favorise également l’emploi artistique au moyen de ses aides à la création. », avec un lien vers la page d’accueil du site de l’Adami (www.adami.fr). Ce lien devra figurer de manière lisible et facilement accessible.

Il est très excitant de créer un ciné-concert à partir d'un film parlant tout en gardant l'esprit d'un ciné concert « traditionnel ». King Kong est en ce sens le film parfait. C'est un des premiers films parlant et l'histoire commence par le tournage d'un film muet sur une île peuplée d'étranges créatures ! C'est surtout un très beau film de cinéma. La bande-son, les dialogues, les sous-titres brouillent les pistes et nous permettent de nous amuser avec les codes du cinéma. Trois musiciens mais beaucoup d'instruments : batterie, guitare, basse, claviers, clarinette, trombone, yukulélé, daxophone… Il fallait au moins ça pour le Roi Kong !

Figurante sans travail, Ann Darrow est engagée par le réalisateur Carl Denham pour être la vedette de son prochain film. Le navire commandé par le capitaine Englehorn et qui comprend toute l'équipe, fait route sur Skull Island, une île mystérieuse où vivrait une créature légendaire vénérée par les indigènes et appelée King Kong.

Durant le voyage,  Ann tombe amoureuse de John Driscoll, le second du bateau. Une fois débarqués, les explorateurs sont aussitôt repérés par les indigènes et font marche arrière. Mais ces derniers enlèvent Ann, la "femme aux cheveux d'or", et l'attachent pour l'offrir en sacrifice à King Kong.

Au moment où ses compagnons arrivent pour la délivrer, un singe gigantesque saisit la jeune fille et disparaît dans la forêt. Denham et ses hommes se lancent alors à leur poursuite.

Sur une idée de Joachim Latarjet

Création musicale : Nicolas Barrot (batterie, guitare), Joachim Latarjet (trombone, guitare, basse), Alexandre Meyer (guitare, daxophone)

Son : Samuel Pajand

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coproduction : La Filature, scène nationale de Mulhouse

Presse

« Dans toute mélodie triste se cache un mort, qui s'est glissé dans la musique ».

Forts de cette découverte, nous nous sommes attachés à interroger les morts, à les faire parler, à les faire chanter aussi. Nous avons exploré la manière dont les vivants et les morts gèrent, concrètement et au quotidien, leurs rapports. Pourquoi les morts reviennent-ils tourmenter les vivants ? Qu'est-ce qui les rend mécontents ? Nous envient-ils ? Que faut-il faire pour qu'un mort cesse de vous hanter ? Si on lui offre une cigarette et des friandises, s'en ira-t-il ? 

Au milieu des questions pratiques, d'autres surgissent, plus philosophiques, comme celles de Vladimir Jankélévitch : « Il n'est jamais arrivé qu'un mortel ne meure point, échappe à la loi commune, accomplisse de vivre toujours et de ne disparaitre jamais […] Alors pourquoi la mort de quelqu'un est-elle toujours un scandale ? »

Ici, les spectres du son et ceux des hommes se répondent. Dans un petit salon, errent trois personnages, deux femmes, mère et fille, et un homme, danseur en armure, chevalier tout droit sorti du Moyen-âge, équipé pour combattre les fantômes de chair et d'os, et les spectres ectoplasmiques. Des dizaines de micros pendent du plafond tentant de capter l'inaudible. Des boucles sonores jouées en direct par un musicien nous parviennent, des ritournelles entêtantes, qui mettent en transe, font frissonner, avancent en nous engloutissant. Les morts sont plus nombreux que les vivants. Il ne faut pas s'étonner qu'ils soient plus bruyants. 

Ariane Martinez

Conception : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Alexandra Fleischer, Armelle Letanneux, Joachim Latarjet, Alexandre Théry.

Son : Samuel Pajand

Lumière et régie générale : Léandre Garcia Lamolla

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

L'Adami représente les artistes-interprètes : comédiens, danseurs, chanteurs, musiciens solistes, chefs d’orchestre. Sa mission est de gérer leurs droits en France et à l’étranger. Elle agit au niveau national et européen pour leur juste rémunération notamment au titre de la copie privée et des nouveaux usages numériques. Elle favorise également l’emploi artistique au moyen de ses aides à la création. », avec un lien vers la page d’accueil du site de l’Adami (www.adami.fr). Ce lien devra figurer de manière lisible et facilement accessible.

« My Way » c’est d’abord le nom de la chanson dont il existe le plus de reprises. « My Way », en anglais veut aussi dire, « à ma façon ». Faire un spectacle autour de la chanson, avec des amateurs issus de tous milieux sociaux et culturels c’est forcément s’interroger sur chaque individu. Si l’on demande à une personne de choisir une chanson, sans réfléchir, que se passe-t-il alors ? Pourquoi celle-là et pas une autre ? Chaque personne possède une chanson fétiche qui peut lui rappeler son enfance, son pays d’origine, ses voyages ou encore un mariage, un baptême, un enterrement, des chansons connues de tous mais que l’on pense n’appartenant qu’à soi et que l’on garde jalousement. Gustav Mahler disait qu’il avait en permanence une mélodie de manège triste dans la tête… Avec ces personnes réunies aux Subsistances, nous essaierons de trouver ensemble, « à notre façon », notre petite musique de manège… Ce sera un spectacle de théâtre musical autour des chansons, des mots, des souvenirs, même si l’on ne sait pas chanter, si l’on ne sait que chanter et si l’on préfère se taire… 

Les prémisses de ce spectacle ont été imaginées aux Subsistances, Lyon pour les levers de rideaux de Ça Tchatche ! 2.

Conception : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Nicolas Barrot, Jean-Marc Desmond, Alexandra Fleischer, Joachim Latarjet, Alexandre Théry et Armelle Letanneux

Vidéo : Alexandre Gavras et Mathilde Bertrandy

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Son : Samuel Pajand

Régie générale : Philippe Bouttier

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

La SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes-interprètes en matière d'enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.

La méthode est valable pour les frigos comme pour les concepts abstraits : pour comprendre comment fonctionne quelque chose, le plus simple est encore de le démonter… Ensuite, chacun ses outils. Certains sont adeptes du tournevis. Joachim Latarjet et Alexandra Fleischer, eux, ont choisi d’utiliser le théâtre et de prendre le public à témoin… Mais à témoin de quoi? Tout simplement d’une dissection en règle des recettes du « storytelling », autrement dit de l’art de raconter des histoires. On croisera dans leur dernière création, Ce Que Nous Vîmes, une foule de personnages intrigants à l’appui de leur démonstration : une femme qui dort, un aviateur célèbre, le colonel Sanders, un animateur de jeu télévisé. Lequel raconte la vérité ? Lequel invente de toute pièce ? Et surtout, quels objectifs mystérieux servent toutes ces histoires ? Autant de questions auxquelles la compagnie Oh ! Oui… se propose de répondre par un cocktail singulier de théâtre, de musique et de vidéo en temps réel. (Jean-Michel Lahire/Les Dernières Nouvelles d’Alsace) Des drôles de fictions pour répondre à une curieuse réalité - à moins que ce ne soit l’inverse – et constater que « ce que l’on voit nous donne des indications sur ce que l’on ne voit pas ».

Conception : Joachim Latarjet et Alexandra Fleischer

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Nicolas Barrot, Xavier Berlioz, Jean-Marc Desmond, Alexandra Fleischer, Joachim Latarjet, Alexandre Théry

Vidéo : Alexandre Gavras, Mathilde Bertrandy

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Son : Samuel Pajand

Régie générale : Philippe Bouttier

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Production déléguée : Oh ! Oui…

Création à La Filature

Coproduction : La Filature, scène nationale de Mulhouse, le théâtre d'Arras - Ministère de la Culture

Avec l'aide à la création de la DRAC Ile-de-France – Ministère de la Culture
Avec le soutien de la Spedidam

 

La SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes-interprètes en matière d'enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.

Presse

Connaissez-vous Charley Bowers ?
Météorite dans l’histoire du cinéma, il fut pourtant dans les années 20, aux côtés de Charlie Chaplin et Buster Keaton, un génie du cinéma burlesque ainsi qu’un pionnier du cinéma d’animation. D’abord caricaturiste pour les journaux, Charley Bowers (1889-1944) commence une carrière brillante dans les cartoons. Très vite il rêve de mêler comédiens et animations et met au point le Bowers process qui permet des trucages inouïs. Doté d’un imaginaire totalement débridé, Bowers tourne des films sans équivalent où réel et fabuleux se mêlent avec une liberté d’invention qui semble sans borne.
There it is ! ressuscite trois courts-métrages muets réalisés et interprétés par ce génie oublié. Trois pépites accompagnées par Joachim Latarjet au trombone, à la guitare, au yukulélé, au tuba... et deux comédiens qui interviennent inopinément pour répondre aux facéties du héros burlesque : Bricolo, un inventeur fou qui tente de perfectionner le monde, fait naître des voitures dans les oeufs, pousser des chats dans les arbres, invente la banane antidérapante, l’oeuf incassable ou les chaussures réglées pour apprendre à danser le Charleston. Des incrustations en direct pour répondre au film, des trucages modernes pour répondre aux trucages des années 30. Une conférence loufoque et débridée ! 

 

Conception : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Avec : Jean-Marc Desmond, Alexandra Fleischer, Joachim Latarjet
et l'homme derrière la caméra, Alexandre Gavras

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Son : Claire Thiebault

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Existe en version ciné-concert Charley Bowers, bricoleur de génie avec un musicien seul.

 

En Avril 2007, nous sommes allés à Sambin, un petit village dans le Loir-et-Cher. Nous nous y sommes rendus à la demande de René Fleischer.
Il nous a toujours dit que son enfance, alors qu’il est né en 1935, commence en 1940, à Sambin. Ses parents sont allemands, il ne les reverra qu’en 1945.
Pendant cinq années, il vivra chez une femme à qui il rend un hommage solennel en ce mois d’avril. Il y a là tous ses amis d’enfance. Ils savaient sans savoir, semble-t-il… Nous sommes tous là, à entendre des histoires, à découvrir des histoires aussi, car certaines d’entre elles étaient enfouies ou tues, par pudeur souvent…
Après cette cérémonie, nous avons voulu en savoir plus et sommes allés interroger René Fleischer sur son enfance, sur ces années de guerre à la campagne et sur sa langue maternelle, la langue de l’amour et du bourreau. Celle qu’il ne voudra plus entendre ni parler pendant des années.

Un trajet, une histoire singulière, un bégaiement dont on sait que nombre d’enfants avec des histoires similaires étaient atteints, une langue brisée et coupée…
Parler de ce qui est tu, mais entre les mots, entre le français et l’allemand, pour tenter de comprendre pourquoi, malgré cette « enfance heureuse », il ne se passe pas un jour sans que René Fleischer ne pense à ces personnes disparues…

C’est une histoire d’enfant. 
L’histoire d’un enfant. 
Il a un secret, il doit le taire, le dissimuler, l’enfouir. 
Il doit se cacher, se fondre, s’évanouir, s’éclipser, s’effacer, s’éloigner, s’estomper, s’évaporer, se dissoudre, un peu, disparaître... un temps... 
C’est une histoire d’enfance.

C’est aussi une enquête, 
pour trouver les cachettes... 
pour répondre à une question : pourquoi la langue allemande a-t-elle disparu de la famille Fleischer ?

La peur...  Stille Nacht (douce nuit)... et le silence...

Conception : Joachim Latarjet et Alexandra Fleischer

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Alexandra Fleischer, Joachim Latarjet, Alexandre Théry

Vidéo : Mathilde Bertrandy

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coproduction :  les Subsistances

Presse

Un inventeur de peaux de banane antidérapantes, d’une machine à faire craquer les chaussures en si bémol grave… Un inventeur qui doit faire face à des poules qui surgissent des jaunes d’oeufs, à des souris armées de revolvers, à des chats qui poussent sur les arbres… Un musicien, seul, avec un trombone à coulisse, un ordinateur, un yukulélé, une basse, une guitare et un tuba contrebasse (aussi en si bémol)… Être le plus libre et poétique possible pour espérer suivre de loin le génie extraordinaire de Charley Bowers…

Producteur de dessins animés de 1915 à 1921, Charley Bowers réalise et interprète une vingtaine de chefs-d’oeuvre burlesques mêlant prise de vue réelle et animation de marionnettes image par image. Fantasque, encensé par André Breton, Bowers est l’inventeur d’un monde imaginaire unique, surréaliste et complètement débridé.

Existe en version spectacle "THERE IT IS !"
Avec un musicien et deux comédiens

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Production déléguée : Oh! Oui…

Coproduction : La Filature, scène nationale de Mulhouse,
le Théâtre d'Arras et Plan séquence

Acte V, Happy End... parle d’une dernière journée.

D’une dernière journée de travail.
De la dernière journée de travail d’un homme de 63 ans qui part à la retraite.

Marc Latarjet est violoncelliste à l’Opéra de Paris depuis 25 ans. Le 31 Décembre 2006, il part à la retraite et nous avons eu envie de filmer cette dernière journée de travail, du lever au coucher...

Un homme vivant seul se réveille, se prépare, fait ses gammes, se fait la cuisine, prend sa voiture, cherche une place pour se garer, rentre dans l’opéra, se change au vestiaire, traverse de longs couloirs, descend les étages qui le mènent dans la fosse, joue, salue ses amis et sort...

Parallèlement, sur la scène,  4 comédiens et un musicien nous embarquent dans un univers curieux. Un bureau mobile de 10 m2 avec sa plante verte, ses chaises et sa petite table en formica. Sur les cloisons - mobiles elles aussi- de ce bureau, des images peuvent êtres projetés. Ces personnages nous expliquent le fonctionnement de leur entreprise, mais nous racontent aussi leurs peurs et leurs phantasmes ; tout cela sous le regard de caméras de surveillance mais aussi d’un cadreur, présent sur scène, qui les filme en direct et les incruste dans des paysages de maquettes d’architectes.

Acte V, Happy End pourrait parler du cerveau, de notre cerveau qui à tout moment créé de la fiction, des scénarios que notre cerveau a créés, de la fiction donc, et donc de la réalité, d’une dernière journée de travail, de l’effet du travail sur le corps, de l’effet de la musique sur le corps, des métamorphoses mentales et physiques, des mécanismes qui régissent des situations, des rapports de cruauté, de la solitude, de l’abandon, de l’Opéra, de la musique, des vaudevilles…

À propos du neuroscientifique Lionel Naccache

Dans notre travail, nous passons notre temps à construire des fictions, à chercher des causalités, à scénariser le réel.
Lionel Naccache est neurologue, docteur en neurosciences cognitives et ancien élève de l'École Normale Supérieure de la rue d'Ulm. Il consacre son activité médicale et scientifique à l'exploration des bases cérébrales de la conscience à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et au sein de l'unité INSERM neuro-imagerie cognitive à Orsay.
Il a publié Quatre exercices de pensée juive pour cerveaux réfléchis : le Judaïsme à la lumière des neurosciences, puis Le nouvel inconscient : Freud, Christophe Colomb des neurosciences aux éditions Odile Jacob.

Conception : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Avec : Stéphane Chivot, Florence Deretz, Jean-Marc Desmond, 
Alexandra Fleischer, Joachim Latarjet

Vidéo : Alexandre Gavras

Régie générale : Léandre Garcia Lamolla

Régie son : Nicolas Barrot

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Régie vidéo : Mathilde Bertrandy

Cadreur : Fabrice Chapot

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Création à La Filature

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coproduction : La Filature, Scène nationale – Mulhouse
Ministère de la Culture

Avec le soutien du DICREAM / Ministère de la Culture et de la SPEDIDAM

 

Presse

Joachim Latarjet et la comédienne Alexandra Fleischer se sont lancés voici quelques années dans une trilogie autour de la folie qui s’achève en apothéose déjantée avec Hox.

Et selon eux, faire un spectacle sur les obsessions, c’est parler :
«des collections, des inventaires, des boucles, des insomnies, du temps que l’on passe à penser à la même chose, à parler de la même chose, du nombre de tours que l’on fait autour de sa maison à cause de cette chose, des gestes qui se répètent, des rituels, de la santé mentale, des migraines, des médicaments, de la fréquence des événements, des choses que l’on range, des choses que l’on classe en différentes parties qui se divisent elles-mêmes en plusieurs autres parties, du nombre des choses,de la famille, de l’enfermement, des objets inutiles que l’on accumule, de la difficulté de prendre une décision, de la peur des conséquences de cette décision, de la survie, de sexe, de la musique répétitive…»

*Des chercheurs américains du Howard Hughes Medical Institute de Salt Lake City viennent de démontrer, dans la revue Neuron, que des souris à qui il manque un groupe particulier de gènes appelés Hox passent leur temps à faire leur toilette et à nettoyer leur cage, au point de se créer des lésions cutanées. Les chercheurs ont montré que les gènes en cause s’exprimaient dans une région du cerveau connue pour être impliquée dans le contrôle de la toilette et, chez l’homme, qui poussent des personnes à se laver sans arrêt ou à s’arracher les cheveux

 

Presse

 

Une femme « givrée », « dérangée » déambule de sa drôle d'allure saccadée et nous livre, avec une logique qui n'appartient qu'à elle, ses pensées, ses désirs, ses fantasmes… Marie tourne en rond dans une pièce toute blanche dont le sol est jonché de médicaments. A côté d'elle, un musicien entremêlant trombone, bande-son, bruitages, accompagne et prolonge les fantasmagories de Marie. Soudain, des couples de danseurs viendront briser quelques minutes la solitude du monologue. On se demandera alors si les patineurs artistiques que Marie fait apparaître et disparaître au bout de son pouce et son index sont plus irréels que cette apparition…

« Si les malades se sont détournés de la réalité, ils en savent plus long que nous sur la réalité intérieure et peuvent nous révéler certaines choses qui, sans eux, seraient restées impénétrables. »
Georges Didi-Huberman

Pendant des années, on m'a, à des intervalles de plus en plus rapprochés, soufflé dans les nerfs, pour y êtres répétés des centaines de fois, des bouts de phrases faits pour être complétés par mes nerfs. C'est ainsi que tous les jours je peux entendre, se répercutant au centuple, ces mots incohérents soufflés sans suite dans mes nerfs : Pourquoi alors ?…Pourquoi parce que… Pourquoi parce que je…Soit que…Eu égard à son…Puis un « Oh ! oui » jeté dans mes nerfs sans aucune raison d'être.
Je suis capricieuse et égoïste, je ne suis pas malade mais incomplète. Dans la mesure où l'on est né humain, il faut s'attendre à se faire couper la tête paraît-il.

 

Création en 2005, reprise dans le cadre de OH ! YEAH à La Filature, scène nationale de Mulhouse le 14 octobre 2011. 

Avec : Alexandra Fleischer et Joachim Latarjet

Mise en scène et composition musicale : Joachim Latarjet

Chorégraphie : Soleil Koster

Création vidéo : Alexandre Gavras, Stéphane Lavoix

Régie vidéo : Mathilde Bertrandy

Son : Nicolas Barrot, Samuel Pajand

Lumières : Léandre Garcia Lamolla

Conduite accompagnée : Christine Tournecuillert

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coréalisation : La menagerie de verre

 

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