Hox

Joachim Latarjet et la comédienne Alexandra Fleischer se sont lancés voici quelques années dans une trilogie autour de la folie qui s’achève en apothéose déjantée avec Hox.

Et selon eux, faire un spectacle sur les obsessions, c’est parler :
«des collections, des inventaires, des boucles, des insomnies, du temps que l’on passe à penser à la même chose, à parler de la même chose, du nombre de tours que l’on fait autour de sa maison à cause de cette chose, des gestes qui se répètent, des rituels, de la santé mentale, des migraines, des médicaments, de la fréquence des événements, des choses que l’on range, des choses que l’on classe en différentes parties qui se divisent elles-mêmes en plusieurs autres parties, du nombre des choses,de la famille, de l’enfermement, des objets inutiles que l’on accumule, de la difficulté de prendre une décision, de la peur des conséquences de cette décision, de la survie, de sexe, de la musique répétitive…»

*Des chercheurs américains du Howard Hughes Medical Institute de Salt Lake City viennent de démontrer, dans la revue Neuron, que des souris à qui il manque un groupe particulier de gènes appelés Hox passent leur temps à faire leur toilette et à nettoyer leur cage, au point de se créer des lésions cutanées. Les chercheurs ont montré que les gènes en cause s’exprimaient dans une région du cerveau connue pour être impliquée dans le contrôle de la toilette et, chez l’homme, qui poussent des personnes à se laver sans arrêt ou à s’arracher les cheveux

 

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