King Kong

Il est très excitant de créer un ciné-concert à partir d'un film parlant tout en gardant l'esprit d'un ciné concert « traditionnel ». King Kong est en ce sens le film parfait. C'est un des premiers films parlant et l'histoire commence par le tournage d'un film muet sur une île peuplée d'étranges créatures ! C'est surtout un très beau film de cinéma. La bande-son, les dialogues, les sous-titres brouillent les pistes et nous permettent de nous amuser avec les codes du cinéma. Trois musiciens mais beaucoup d'instruments : batterie, guitare, basse, claviers, clarinette, trombone, yukulélé, daxophone… Il fallait au moins ça pour le Roi Kong !

Figurante sans travail, Ann Darrow est engagée par le réalisateur Carl Denham pour être la vedette de son prochain film. Le navire commandé par le capitaine Englehorn et qui comprend toute l'équipe, fait route sur Skull Island, une île mystérieuse où vivrait une créature légendaire vénérée par les indigènes et appelée King Kong.

Durant le voyage,  Ann tombe amoureuse de John Driscoll, le second du bateau. Une fois débarqués, les explorateurs sont aussitôt repérés par les indigènes et font marche arrière. Mais ces derniers enlèvent Ann, la "femme aux cheveux d'or", et l'attachent pour l'offrir en sacrifice à King Kong.

Au moment où ses compagnons arrivent pour la délivrer, un singe gigantesque saisit la jeune fille et disparaît dans la forêt. Denham et ses hommes se lancent alors à leur poursuite.

Sur une idée de Joachim Latarjet

Création musicale : Nicolas Barrot (batterie, guitare), Joachim Latarjet (trombone, guitare, basse), Alexandre Meyer (guitare, daxophone)

Son : Samuel Pajand

Production déléguée : Oh ! Oui…

Coproduction : La Filature, scène nationale de Mulhouse

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